dinsdag 28 februari 2012

C'est possible ailleurs! / Elders is het wel mogelijk!


Repris d’un article de Gilbert Dupont dans © La Dernière Heure 2012

La Ville de Louvain la Neuve a émis un règlement qui vient d’être validé par le conseil d’Etat.

Les soirées dansantes sont dorénavant limitées à une par semaine et les locaux d’animation estudiantine devront obligatoirement fermer leurs portes à 3 h du matin, sous peine d’amende dont le montant pour tout étudiant qui serait trouvé au-delà de cette heure est également fixé entre 60 et 250 euros.

Donc : une soirée par semaine et celle-ci ne peut avoir lieu le vendredi, le samedi ni le dimanche, ni pendant les périodes de blocus, les examens et les congés académiques, ni lors des grandes soirées , ni les veilles des 24 heures vélo (pour ne pas anticiper celles-ci et les transformer en… 48 heures), et fermeture obligée à 3 h du matin.


Vlaamse regering keurt (lichtjes bijgestuurde) geluidsnormen goed                 
De Standaard vrijdag 23 december 2011, 16u08                 
Bron: belga      
         
De Vlaamse regering heeft vrijdag voor de tweede keer de nieuwe regels voor geluidsnormen voor muziekactiviteiten goedgekeurd. De grote lijnen van het oorspronkelijke plan -zoals de invoering van een decibellimiet van 100 decibel- blijven behouden. Hier en daar zijn er aanpassingen.Zo is het de bedoeling de administratieve rompslomp voor cafés, jeugdhuizen en muziekclubs te verminderen. "Het evenwicht tussen voldoende muziekbeleving en het beperken van gehoorschade blijft behouden", zegt minister Joke Schauvliege.De regels werden afgelopen zomer een eerste keer principieel goedgekeurd door de Vlaamse regering. Er komen drie categorieën: maximum 85 decibel voor muziek in cafés, maximum 95 decibel voor muziek op fuiven en maximum 100 decibel voor muziek op festivals. Om rekening te houden met geluidspieken- en dalen bij concerten werd daarbij wel afgesproken dat die 100 db-limiet gemiddeld zou gemeten worden over een periode van 1 uur.Na de eerste goedkeuring werd bij een hele reeks middenveldorganisaties een advies gevraagd, gaande van de SERV (Sociaal-Economische Raad Vlaanderen) tot de Vlaamse Jeugdraad en de Gezinsbond.Kritiek van Vlaamse jeugdraadEind november had de Vlaamse Jeugdraad nog gewaarschuwd dat de nieuwe geluidsnormen de Vlaamse jeugdhuizen op zware kosten zouden jagen, maar minister Schauvliege weerlegde dat meteen. Volgens haar kunnen de normen perfect gehaald worden door enkele eenvoudige ingrepen (zoals het plaatsen van een plexiglas voor het drumstel) en is het niet de bedoeling om de jeugdhuizen op kosten te jagen.Om de sector toch een stuk tegemoet te komen, verdwijnen een aantal administratieve verplichtingen. Zo zal er bijvoorbeeld voor minder zaken een milieuvergunning nodig zijn, en ook de verplichting om de meetinstrumenten jaarlijks te controleren valt weg.De regels worden wellicht in het voorjaar van 2012 definitief goedgekeurd. De nieuwe regels gaan wel in vanaf 2012, maar volgend jaar geldt vooral als een overgangsjaar. Overtreders zullen pas vanaf 2013 ook beboet worden, want dan worden de normen bindend en afdwingbaar.


Témoignages des gens du quartier / Getuigenissen van bewoners in de buurt #11




Saint-Géry ne fait pas partie du périmétre Unesco. Il n'y a pas d'habitants à Saint Géry ? 
16 février 2012


Il y a assez de place pour que le nettoyeur (de quoi?) et la charette puissent passer ! 17 février 2012 




Le trottoir du café central a été nettoyé. A 50 euros le mé"got, la Ville de Bruxelles n'a plus besoin de la rente Dexia pour équilibrer son budget.
18 février 2012



20 février 2012

vrijdag 10 februari 2012

Témoignages des gens du quartier / Getuigenissen van bewoners in de buurt #10


La semaine dernière à Saint Géry


Mercredi 1 février

discothèque (illégale) dans les caves du Shamrock : appel à la Police pour constatation
 

Jeudi 2 février

04 :00   appel à la Police : bruit au Café central et Mezzo

Vendredi 3 février :

discothèque (illégale) au Bar En Face

minuit : appel  à la Police pour musique et soirée DJ au Café central et soirée au Mezzo

nouvel appel à la police à 02 :00 pour musique au Mezzo
 
Samedi 4 février :

discothèque (interdite) au Buddhasia

discothèque illégale au Bar En Face

01 :00 appel à la Police pour bruit au bar En Face et soirée DJ au café central

04 :30 : nouvel appel à la Police pour récidive dans les mêmes cafés + odeur tabac/fumé (venant du Bar EN Face) dans la cage d’escaliers privé. odeur jusqu’au 4è étage.

Tous les jours:

extractions non réglémentaires de certains restaurants Asiatiques rue Van Praet => odeurs de cuisine dans les chambres (jusqu’au 7è étage)

Le Bourgmestre, chef de Police est informé.

Nous attendons ses décisions.

 

zaterdag 17 december 2011

Evolution urbanistique du quartier Saint-Géry (analyse complète)/ ARAU

download pdf












Evolution urbanistique du quartier Saint-Géry / ARAU

site ARAU 



Le déclin urbain, le retour en ville, le logement compromis: cercle vicieux?

Le 5 septembre dernier, les habitants du quartier Saint-Géry interpellaient le Conseil Communal de la Ville de Bruxelles. Ils entendaient dénoncer le «caractère monofonctionnel entièrement dédié au secteur horeca» que ce quartier a depuis plusieurs années revêtu. Les nuisances, engendrées par le développement incontrôlé de bars, restaurants et autres discothèques, sont nombreuses: envahissement de l’espace public par les terrasses, nuisances sonores dépassant de loin les normes en vigueur, problèmes de sécurité, etc.
Plusieurs dossiers sont ouverts pour infraction à la réglementation horeca et des procès-verbaux concernant la réglementation sur les terrasses et les nuisances sonores sont dressés sans toutefois déboucher sur des solutions permettant de répondre concrètement aux problèmes rencontrés par les riverains alors que la situation met clairement en cause l’habitabilité du quartier.
Comment est-on arrivé à cette situation alors que la politique de la Ville a pour objectif l’installation d’habitants dans les quartiers centraux et que le quartier Saint-Géry se situe dans la zone de «revalorisation prioritaire de la fonction résidentiele» du Plan Communal de Développement?
Pour tenter de répondre à cette question, il est utile de se pencher sur l’évolution urbanistique du quartier et de mettre en perspective les actions menées par les pouvoirs publics pour sa «réhabilitation» et pour favoriser le retour des habitants qui avaient déserté le quartier.

Quartier Saint-Géry: habitants non admis? / ARAU

site ARAU: communiqué de presse
Le 5 septembre dernier, les habitants du quartier Saint-Géry interpellaient le Conseil Communal de la Ville de Bruxelles. Ils entendaient y dénoncer le caractère monofonctionnel entièrement dédié au secteur horeca que le quartier a revêtu et les nuisances multiples qui en découlent.
Alors que le MR vient de déposer une proposition d’ordonnance visant à lutter contre les nuisances sonores causées par les commerces ouvrant entre 1h et 5h du matin, les habitants du quartier Saint-Géry continuent à souffrir du "caractère monofonctionnel entièrement dédié au secteur horeca" que leur quartier a depuis plusieurs années revêtu [1].
Les habitants ont multiplié les démarches ces dernières années afin de faire reconnaitre les problèmes qu’ils rencontrent et de tenter d’y apporter une solution.
Ainsi, aux réunions de travail entre les habitants et les différents services de la Ville ont notamment succédé plusieurs interpellations ou questions lors de séances du Conseil Communal [2].

Les habitants ont constaté, dans les dernières années, l’installation de nombreux nouveaux établissements horeca en lieu et place d’autre types de commerces (magasins d’alimentation, garage, boutique de vêtement, etc.). Ils ont également relevé la transformation de restaurants ou cafés en discothèques.
Ces changements de destination, autorisés ou non, ont modifié le visage du quartier, faisant disparaitre la mixité commerciale au profit d’une "monofonctionnalité horeca".
Et les nuisances engendrées par le développement incontrôlé [3] de bars, restaurants et autres discothèques, sont nombreuses : envahissement de l’espace public par les terrassesproblèmes de sécuritébruit, etc.

La pollution sonore est sans doute la plus importante de ces nuisances de part son caractère invasif qui peut être considéré comme une "violation du droit à l'inviolabilité du domicile" [4], comme l'a reconnu la Cour européenne des droits de l'homme en 2004.
Il faut également rappeler que l’exposition au bruit est cause de multiples atteintes à la santé attestées par une pléthore d’études et de rapports émanant de l’OMS, de l’UE, de l’IBGE, de la communauté scientifique, du monde académique, etc.

Dans ces conditions, il est légitime de s’inquiéter de l’habitabilité du quartier Saint-Géry. Surtout quand on sait que parmi les ménages se plaignant du bruit en Région de Bruxelles-Capitale, 43,2% ont déjà songé à déménager pour résoudre le problème [5]...

La Ville, qui fait du retour et de l’installation durable d’habitants dans les quartiers centraux une de ses priorités, semble peiner à mettre un terme à une situation qui menace la réalisation de cet objectif. Certes, des dossiers sont ouverts pour infraction à la réglementation horeca et des procès-verbaux concernant la réglementation sur les terrasses et les nuisances sonores sont dressés [6].
Mais force est de constater que les nuisances perdurent : face à la rareté et au manque de sévérité des sanctions, un sentiment d’impunité a tout le loisir de se développer...

Un récent avis de la Commission de concertation, s’opposant à l’extension d’un établissement horeca dans le quartier, pourrait être vu comme le signe de la compréhension de la Ville, bien qu’il ne résolve en rien les problèmes existants.
Reste donc à savoir si cette attitude augure d’une réelle volonté de changement de politique ou si sa portée ne restera que symbolique...

Dès lors, les habitants et l’ARAU demandent que la Ville passe à la vitesse supérieure et prenne des arrêtés de fermeture à l’encontre des établissements violant les normes environnementales en matière de bruit ou les réglementations en urbanisme.

Pour une vue plus complète de l’évolution du quartier Saint-Géry, consulter notre analyse : http://www.arau.org/fr/urban/detail/211/evolution-urbanistique-du-quartier-saint-gery


[1] Déjà en 1997, Pierre Delhez, à l’époque membre du comité de quartier Saint-Géry, s’inquiétait de cette situation : "Il ne faut pas que le quartier devienne une seconde rue des Bouchers. Nous avons choisi de vivre dans le centre-ville en connaissance de cause. C'est un quartier animé. Mais il ne faut pas qu'il soit mort la journée et vivant uniquement la nuit. Sinon, comment dormir ? Les habitants partiront...", Une fête organisée entre voisins... Le quartier Saint-Géry est encore habité ! Le Soir, 19 août 1997.

[2] Voir l’interpellation faite par les habitants lors de la séance du 5 septembre 2011 :
http://www.bruxelles.be/artdet.cfm/docY9IpEeHrGiE=
Voir également les questions adressées par, entre autres, Bruno De Lille, Marie Nagy, Els Ampe, Catherine Lemaître lors des séances publiques des 4 avril et 20 juin 2011 :
http://www.bruxelles.be/artdet.cfm/docK6t4+8zva9s=
http://www.bruxelles.be/artdet.cfm/doccjULpBS+ex0=

[3] A ce sujet, le Bourgmestre Freddy Thielemans déclarait, lors de la séance du 5 septembre : "Le problème du quartier Saint-Géry réside dans le fait qu'il a connu un développement fulgurant, que nous avions initialement considéré comme positif. En effet, il s'accompagnait d'un retour d'activités dans un lieu qui était alors en perdition. Mais ce qui a été réalisé aux halles Saint-Géry n'était peut-être pas idéal."

[4] Voir à ce sujet l’arrêt de la Cour européenne des droits de l’homme du 16 novembre 2004 (affaire Moreno).

[5] Institut de Santé Publique, Enquête de Santé par interview 2001. http://www.iph.fgov.be/epidemio/epifr/crospfr/hisfr/table01.htm

[6] Quelques chiffres avancés par Freddy Thielemans lors de la séance du 20 juin 2011 :
De mai 2010 à juin 2011
  • 67 PV dressés par la police pour non respect de la réglementation des terrasses (concerne 13 établissements) ainsi que de nombreux PV dressés par le service horeca de la Ville. Ces PV ont conduit à 18 avertissements et 2 sanctions.
  • 31 PV dressés par la police pour tapage nocturne amenant à 21 avertissements et 2 sanctions.

brusselnieuws.be, dinsdag 6 december 2011

brusselnieuws.be


























Lezersreacties:
Re: ARAU: ‘Buurtbewoners blijkbaar niet toegelaten aan ...
Jelle G. op wo, 2011-12-07 11:39.
Zatte mensen zorgen nu eenmaal voor overlast. Leefbaarheid kan op verschillende vlakken worden verbeterd:
Gratis openbare toiletten (zoals in alle europese grootsteden)
Campagne bij de studenten en cafehouders om aan te sporen onnodig lawaai te mijden.
Campagne bij buurbewoners (tips zoals ramen duur dubbel of 3dubbel glas verangen).
Sint gorik is (een van) de enige plaatsen in brussel waar wat meer ambiance is en het is een scheet groot. In andere grootsteden spreid het lawaai zich over hele buurten. Zelfs in de gentse overpoort is de overlast 10 keer erger.
Hippe centrale buurten worden gewoon vaak bevolkt door studenten, kunstenaars, prostituees. Iedereen moet inspanningen doen, zowel diegene die overlast veroorzaken, als de stad, als de buurtbewoners. Maar de evolutie van de buurt kan je niet zomaar tegenhouden. In vele ongure brusselse buurten trekken mensen ook constant weg vanwege criminaliteit en geweld, en dat vinden we normaal.
            beantwoorden
Jonas V. (Brussel-Stad) op di, 2011-12-06 19:58.
Waar men ook woont, men zal altijd geconfonteerd worden met een bepaalde vorm van "overlast". Wie in het centrum van de stad woont, moet er zich rekenschap van geven dat een zekere lawaaierige drukte onlosmakelijk verbonden is met het stadsleven. Wie op het platteland woont, moet er tegen kunnen dat de boer in het najaar zijn veld bemest en dat dit geurhinder met zich meebrengt. Zolang die vormen van overlast binnen aanvaardbare limieten blijven, kunnen we terecht verwachten van de omwonenden dat ze dit soort ongemakken tolereren. Helemaal anders wordt het natuurlijk wanneer de overlast de grenzen van het redelijk aanvaardbare overschrijden, waardoor de levenskwaliteit van de omwonenden ernstig te lijden heeft. Tot nader orde zijn er wetten en reglementen inzake nachtlawaai. Die regels gelden voor iedereen, en dus ook voor de horecazaken rondom het Sint-Goriksplein en hun klanten. Het loutere feit dat die horecazaken een verloederde buurt terug leven hebben gegeven, plaatst hen niet boven de wettelijke bepalingen inzake nachtlawaai. Het loutere feit dat men rondom het Sint-Goriksplein woont, betekent niet dat men geen recht meer heeft op een behoorlijke nachtrust. In de mate dat de horecazaken de regels inzake nachtlawaai systematisch overtreden, kan men van de Stad Brussel verwachten dat zij hiertegen optreedt, teneinde de belangen van al haar inwoners te behartigen. In die zin heeft ARAU inderdaad een punt. Het kan toch ook niet de bedoeling zijn om het Sint-Goriksplein om te toveren tot een pure horecabuurt met boven de cafés enkel leegstaande appartementen, omdat het voor mensen met een normale day time job onmogelijk is om in die buurt op een normaal uur te gaan slapen?
            beantwoorden
Yasmin G. op di, 2011-12-06 16:25.
De bewoners van Sint-Goriks moeten minder zeiken. Als je niet druk wilt wonen, dan ga je daar niet wonen he!
            beantwoorden
Kristof D. (Molenbeek) op di, 2011-12-06 21:39.
Ah, de buurtbewoners mogen niet "zeiken" maar u wil wel uw vrijheid opeisen om u te amuseren zonder rekening te moeten houden met mensen die daar wonen, belastingen betalen, hun vuilnis op tijd buitenzetten en proberen om de buurt (die u zo charmant vindt) leefbaar te houden. Ik ben ex-bewoner van de buurt in kwestie en ik heb genoten van het leven in dat bruisende centrum. Wat mij betreft hoort drukte er nu éénmaal bij maar er zijn vormen van overlast waar ik eerlijk gezegd gaan meerwaarde in kan bespeuren. Deurpissers, -kotsers of berooide junks op uw dorpel als u 's morgens naar de markt vertrekt zou u ook niet fijn vinden. Meer zelfs, vroeg of laat begint u ook te zeiken !
            beantwoorden
Bram L. (sint-joost-ten-node) op di, 2011-12-06 19:07.
Ik enkele jaren in een appartement van het Klooster van de Rijkeklaren aan het Sint-Goriksplein gewoond. Toen ik er introk was het een leuke relatief kalme buurt. De terrasjes zijn steeds verder uitgebreid en toen ik er weg ging was het in de zomer steeds kruipen tussen stoelen. De terrasjesgangers zaten tot op de rand van de straat, dus meestal moest ik me met zakken van de Delhaize op straat tussen de autos begeven, die gelukkig ook quasi vastzaten en dus traag reden. We zijn er weggegaan omdat het appartement te klein werd, maar omdat de buurt de laatste jaren duidelijk minder leefbaar werd zijn we verder uitgeweken. De urine (gezeik) en de kots op zaterdag- en zondagnacht was ook niet zo leuk.
Amusement moet zeker kunnen maar niet op de kap van anderen. De meeste bewoners waren er eerst. Stel je voor dat waar jij zelf woont een tiental cafés op een tiental meter van je woning hun zaak starten.
            beantwoorden